Que deviennent les maisons de l’horreur ?

Tout le monde a déjà entendu parler, ne serait-ce que par le biais des informations ou de films, des « maisons de l’horreur », ces habitations où d’horribles meurtres et autres faits divers se sont déroulés. Mais savez-vous ce que deviennent ces maisons par la suite ? Faisons le point sur certaines des plus connues.

La maison du 112 Ocean Avenue à Amityville, dont parle le film Amityville : la maison du diable, est probablement une des maisons de l’horreur les plus célèbres : le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo Jr., fils aîné de la famille, massacre en pleine nuit ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs à coups de fusil. La maison a depuis été occupée à quatre reprises. Les Lutz, qui y ont vécu entre 1975 et 1976, ont publié un livre pseudo-documentaire, justifiant les meurtres par des événements surnaturels, livre qui a par la suite inspiré le film. Les familles suivantes n’ont quant à elles jamais évoqué de tels phénomènes, mais ont quand même été victimes du succès médiatique de la maison, souvent recherchée par les touristes.

La France aussi dispose de son lot de « maisons de l’horreur ». C’est par exemple le cas de la villa bourgeoise de Landru, en Seine-et-Oise, dans laquelle le célèbre tueur en série a massacré, entre 1915 et 1919, au moins onze personnes. L’habitation a été pillée après la condamnation de Landru, puis vendue à un restaurateur, transformée en musée, avant d’être de nouveau vendue à des particuliers.

Du côté de Nantes, c’est plus récemment la maison de la famille Dupont de Ligonnès qui a été témoin d’évènements dramatiques, lors du massacre en 2011 par Xavier Dupont de Ligonnès de sa femme et de ses enfants. Mise en vente en février 2012, estimée alors à 400 000 euros, elle aura finalement trouvé preneur en avril 2015 pour, selon le journal Ouest-France, une somme d’environ 200 000 euros.

Il existe encore évidemment bien d’autres maisons de l’horreur, plus ou moins médiatisées, mais certaines ont été détruites par les municipalités, ne souhaitant pas les transformer, même involontairement, en lieux de pèlerinage pour les amateurs de frissons.

Par | 2016-11-24T16:35:02+00:00 22 septembre 2015|Surprenez-moi!|Commentaires fermés sur Que deviennent les maisons de l’horreur ?